
Comparaison IV-GSH et OOT
L'administration intraveineuse de glutathion (IV-GSH) provoque des pics anormaux de glutathion dans le plasma sanguin. Cela peut entraîner un stress réducteur., une situation dans laquelle le corps est submergé de substances réductrices. Au lieu d'offrir une protection, cela peut avoir des effets néfastes sur les mitochondries et le système immunitaire.
L'ozonothérapie (OOT) fonctionne d'une manière totalement différente. Au lieu d'administrer directement des antioxydants, l'OOT stimule l'organisme à produire lui-même du glutathion. Cela se fait par l'activation de voies de signalisation naturelles telles que le système Nrf2/Keap1/ARE, qui incite les cellules à se réparer et à se protéger. En outre, l'OOT favorise également la réparation de la paroi vasculaire (endothélium) et augmente la disponibilité de l'oxyde nitrique (NO), ce qui est bénéfique pour la circulation sanguine et la communication cellulaire.
Un modèle mécanistique montre que le système GSH/GSSG ne contribue que dans une faible mesure à l'effet thérapeutique global de l'OOT, moins de 10 % chez les adultes et environ 2 % chez les personnes âgées. La contribution la plus importante provient des voies biologiques adaptatives qui aident l'organisme à s'autoréguler.
Les calculs du modèle montrent également que l'ozonothérapie conduit à une amélioration rapide et presque complète en six mois, tandis que l'IV-GSH atteint rapidement un plateau avec des progrès limités.
Les chercheurs concluent que les thérapies axées sur le redox ne doivent pas seulement viser une antioxydation maximale. Une activité oxydative ou réductrice excessive peut être nocive. La clé réside dans le rétablissement de l'équilibre et la stimulation de la capacité d'adaptation naturelle du corps.
L'article conclut que le glutathion IV pas être comparé ou utilisé comme équivalent de l'ozonothérapie. L'OOT fonctionne comme un traitement systémique. biorégulateur traitement qui active plusieurs voies biologiques, tandis que l'IV-GSH ne procure qu'un boost antioxydant direct sans réponse adaptative. Pour les applications cliniques et thérapeutiques, cela signifie que les praticiens doivent être critiques à l'égard des interventions antioxydantes : non seulement la dose et la sécurité sont importantes, mais surtout le fait que le traitement stimule l'organisme à s'auto-réparer plutôt que de simplement supprimer le stress oxydatif.
Si cela vous intéresse, consultez l'article :
Salvatore Chirumbolo, Marianno Franzini, Giovanni Ricevuti, Luigi Valdenassi,
Le glutathion intraveineux ne doit pas être associé à l'ozone dans le cadre d'un traitement antioxydant, Biomedicine & Pharmacotherapy, Volume 188, 2025, 118197, ISSN 0753-3322, https://doi.org/10.1016/j.biopha.2025.118197.